Colmar : braquage au magasin Leclerc – L’Alsace

Un vol à main armée s’est produit samedi à 19 h à Colmar, juste à côté du magasin Leclerc situé route de Neuf-Brisach. Au moment de la fermeture de la station-service, un vigile transportait la recette de cette dernière vers le magasin, lorsqu’il s’est fait arracher le sac contenant l’argent par deux individus casqués et vêtus de sombre. L’un d’eux, muni d’une bombe lacrymogène, a gazé le vigile au visage. Le duo a ensuite pris la fuite à scooter, en direction de Horbourg-Wihr.

Le montant exact du préjudice n’est pas encore connu avec certitude, mais il avoisinerait les 5000 €. La police colmarienne a ouvert une enquête.

Source : http://www.lalsace.fr/actualite/2013/11/03/colmar-braquage-au-magasin-leclerc

Braquages de bijouterie à Paris : « Le spray ADN a un pouvoir dissuasif très fort » – Le JDD

INTERVIEW – Christian Flaesch, directeur de la police judiciaire à la préfecture de police de Paris, fait le point sur les braquages de bijouterie dans la capitale, après les deux attaques spectaculaires place Vendôme, en septembre et octobre 2013.

Depuis 2012, les braquages de bijouterie sont en baisse, à Paris comme en province. Comment l’expliquer?
Un chiffre d’abord : En 2011, sur les neuf premiers mois, on comptait 94 braquages sur Paris et sa petite couronne (1). En 2013, 39. C’est le signe à la fois d’une vraie prise de conscience des bijoutiers en matière de sécurisation de leurs enseignes et de notre travail de prévention et d’arrestations. Avec notamment les plans de surveillance en fin d’année, la pression accentuée sur les marchands d’or ou encore l’échange d’informations avec les bijoutiers et joaillers, on a mis le paquet sur ce genre d’établissements. Ce qui dissuade les malfaiteurs, du moins sur ce créneau, car on constate en revanche un report sur les vols à main armée sur les particuliers, qui sont en augmentation.

En revanche, la place Vendôme ne semble plus une forteresse imprenable…

Certes il y a une tendance à la psychose avec ces affaires spectaculaires rue de la Paix ou rue Castiglione. Mais si l’attaque de Vacheron-Constantin a été filmée, renforçant son impact médiatique, il faut aussi rappeler que 12h après, la moitié de l’équipe était en prison. Dans ce cas-là, on peut d’ailleurs se féliciter de la collaboration avec Interpol et Europol, qui le soir-même m’avait transmis une note sur le mode opératoire de ce type d’équipes, déjà à l’œuvre en Angleterre ou dans les pays baltes. L’autre réussite de cette enquête, c’est le détachement permanent de deux policiers roumains à Paris : dans ce cas-là, ils nous ont permis d’identifier, via leurs bases de données de Bucarest, les malfaiteurs qui nous donnait de faux noms.

Le marqueur chimique, ou spray ADN, semble particulièrement intéressé les bijoutiers. Prometteur?

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A Rosny 2, il semble y avoir un effet dissuasif très fort puisqu’on ne déplore plus de braquage depuis deux ans et la mise en place du traceur. Mais il y a une réserve : on n’en est qu’au stade de l’expérimentation. Il va falloir attente que la justice le valide pour que la preuve apportée par l’ADN soit recevable. Ensuite, la CNIL devra se prononcer sur un éventuel fichier d’identité synthétique. Mais ce peut-être une mesure efficace.

La sécurisation des enseignes est-elle suffisante aujourd’hui?
D’abord, et contrairement aux banques qui n’ont pratiquement plus d’argent dans leur coffre pour se prémunir de tout braquage, il faut avoir conscience que les bijoutiers doivent nécessairement avoir de la marchandise à présenter à la clientèle. Entre l’aspect sécurité et l’aspect commercial, il y a donc un équilibre à trouver, mais les professionnels ont bien conscience d’être une cible potentielle et s’équipent en conséquence. Après, revient la question du coût, les enseignes n’ayant pas les mêmes moyens pour se sécuriser.

(1) zone d’intervention de la PJ parisienne.

Source : http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Braquages-de-bijouterie-a-Paris-Le-spray-ADN-a-un-pouvoir-dissuasif-tres-fort-636847

Dijon : un fleuriste « braqué » ce samedi matin pour 5 € – Le Bien Public

Plus de peur que de mal ce samedi matin rue Guillaume-Tell, à Dijon. Un commerçant de cette petite rue en sens unique a été victime de ce que l’on peut appeler un braquage, même si l’agresseur n’était pas armé. Selon le fleuriste qui a été victime de ce méfait, l’individu en question serait âgé d’une quarantaine d’années, très grand, peut-être en état d’ivresse, et « connu » des commerçants du quartier. « Il a exigé que je lui donne ma caisse mais elle était vide. Il a alors pris la monnaie qui se trouvait sur le comptoir; il devait y avoir dans les cinq euros. »

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Au final, l’agresseur, s’apercevant qu’il n’aurait pas davantage, a quitté le magasin. La victime aurait alors prévenu la police, laquelle ne confirme pas cet appel. Selon un autre témoignage recueilli sur place, cet agresseur est « connu » pour son « agressivité » et son « état alcoolique ». « La pharmacienne d’à côté a été elle aussi embêtée, tout comme les gérants de l’hôtel de la rue », raconte cette commerçante de la rue Guillaume-Tell. « Il faudrait que ça s’arrête. Est-ce qu’il faut que ce soit plus grave pour qu’on prenne en considération ce qui nous arrive ? »

Source : http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2013/11/02/dijon-un-fleuriste-braque-pour-5